Et voilà juin : si si ! un juin qui succède à un mai en forme de mars ! tout est bon à prendre, viv' le vent, la pluie, le soleil et le reste. Forcément pour moi c'est plus facile : j'ai du soleil dans la tête, au point d'avoir une insolation chronique du lobe cervical gauche à longueur d'année ! c'est dire. Bon juin à vous.
Ils sont nombreux à revendiquer que l'existence du pont de leurs villes ou villages vient de cette légende, or les puristes attribu cette légende au pont de Ceret dans les Pyrénées Orientales (66)
Je n'en ai pas le récit exact, mais c'est l'intérêt des histoires : voyager et être contées comme ça vient, tant que le fil n'en est pas de trop trahit.
Cette légende nous vient de temps très loingtains. Dans le village de Ceret, qui s'étendait sur de très très nombreux hectares, la vie coulait tranquillement. L'harmonie entre les hommes était au beau fixe. Puis au retour d'invasions échouées des barbares virent s'installer à Ceret et décidèrent, au contact de la clémence des lieux, de rester demeurer là. Mais de leur apprentissage guerriers leurs restaient se besoin de propriété et d'appartenance qui fini par causer bien des déboires. Très vite les villageois se déchirèrent, et l'on en vint à des querelles de pouvoir. Pourtant les vieux le disaient : le village avait connu ce genre de disputent qui avait ensanglantées la vallées. Ils tenaient de leurs grands-parents qui eux mêmes le tenaient de récits anciens, que plannait sur le village une menace des dieux. Le pacte passé avec les dieux lors de ces guerres était de ne plus jamais s'en remettre à la colère pour régler les choses sans quoi il s'abattrait sur le village le couroux des divinités et ceci se traduirait par la disparition du village. Mais depuis quand écouterai-t-on de vieux séniles avec leurs contes venus d'ailleurs et leurs croyances d'un autre monde ? Donc les hordes continuèrent de se disputer le pouvoir et les terres, et la terreur commença de se répandre dans ce pourtant bain de calme. Ainsi une nuit la colère du ciel gronda. Des déluges d'eaux, des grondements terribles, des vents violent, des secousses indescriptibles s'abatirent sur Ceret. Au matin tout n'était plus que désolation. Le ruisseau si calme auparavant s'était transformé en un furieux débit violent, mélange de branches, d'eau et de boue.
Et la suite bientôt ....
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Si vous passez par Roanne (42), arrêtez vous manger un bout au "Le bonheur est dans le pré". Ce restau, tenu par Fa (le chef) et Sab (la chef), vous servira la cuisine du Gers. Très bon, et très agréable, un voyage au pays du bonheur. Attention à la main de Fa, il a tendance a avoir des faiblesses dans le poignet au moment du pousse rapière et de l'armagnac !
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