Il est une explication géologique, géographie, physique, à la formation de la chaîne. Pourtant je préfère, face à toutes ces vérités rationnelles, croire que la chaîne des Pyrénées trouve sa création telle que conté dans la légende que je vais tenter de vous restituer au mieux ci-après. Au travers de la chaîne, cette légende pourra vous être contée, et globalement le fond en reste restitué de la même manière. Si je suis donc sûre de respecter le fond de cette superbe légende, je dois avouer que le reste de cette aventure est un assemblage du souvenir que j’ai des récits entendu, et de ma propre imagination.
Imaginez à votre tour : il y a de cela trés trés longtemps le passage qui séparait ce que l’on connaît aujourd’hui comme étant France et Espagne, était plat. Une grande plaine à l’horizon lointain. Une plaine peuplée de paysans qui cultivaient cette terre et élevaient des bêtes. Cette population vivait sous le règne de Bebryx, roi de Cerdagne.
Un jour le fort célèbre Hercule, celui-là même qui avait à accomplir 12 travaux, passa par le royaume de Bebryx. Hercule était très affaibli par le précédent travail réussi, et devait reprendre des forces afin de poursuivre ses tâches. Il demanda l’hospitalité au roi, qui lui accorda de rester en ses terres jusqu’à ce qu’il en juge utile, et proposa à Hercule de mettre une de ses jeunes filles à son service. Hercule accepta et remercia vivement le roi devant tant de générosité, puis se retira dans les quartiers mis à sa disposition par Bebryx. Le roi fit immédiatement appeler sa jeune fille Pyrène. Pyrène était bergère. Oui bien que fille de roi, l’apprentissage de tout enfant du royaume passait par toutes les tâches, et donc Pyrène gardait les moutons dans un coin de la plaine. Pyrène fut présenté à Hercule, et se mit à son service. Le gaillard repris assez rapidement les premières forces qui lui permirent d’accompagnait la jeune fille à la surveillance des bêtes. Pyrène proposa à Hercule de lui faire visiter la région. Il semblait bien qu’entre les deux jeunes êtres n’étaient pas indifférents aux charmes de l’autre. Mais vint le dernier jour où Hercule résiderait dans la plaine. Il lui fallait repartir finir ses travaux. Il en avait décidé ainsi, et préféra ne pas en avisée sa promise, tout comme il préféra ne pas lui dire qu’il n’aurait d’autre projet que celui de revenir la marier et l’enfanter. Les deux amoureux partirent se promener au gré du vent, des parfums, jouant à cache-cache avec les paysans qui rayonnaient devant un si beau couple. Hercule voulu entrer dans un bois, afin que les deux tourtereaux soient moins à la vue des paysans. Pyrène lui expliqua que ce bois était peuplé de bêtes féroces, de farfadets belliqueux, et autres mauvais sort, et donc que jamais personne ne s’y aventurait. Jamais quelqu’un ayant franchit l’orée de ce bois n’en était revenu. Hercule voulu montrer à sa belle combien il était fort et courageux, devant la terreur de la jeune fille, il se résolu à ne point aller dans ce bois. Pyrène, en revanche, lui venta les délices d’un lieu connu d’elle seule. Un lieu fabuleux. Un petit refuge à elle, pas très grand, où les hautes herbes douces sont carressées par la calme musique d’un ruisseau dans lequel les poissons chantes des berceuses reprisent en cœur par des oiseaux multicolores. Un petit coin où les nuages qui passent sont toujours blanc, entouré de soleil, et ont toujours des formes magiques. Pourtant ci-petit, cet endroit abritait les plus beaux fruitiers de la vallée, et une vigne qui donnait de succulents raisins à toute saison. Devant une telle cascade de passion, Hercule ne pu qu’accepter de rejoindre ce lieu avec son aimée. Il comprit l’honneur qu’il avait d’y être convié : un coin connu d’elle seule. Et c’est en ce lieu magique que la jeune Pyrène découvrir l’amour et son défilé de frissons, de chaleur. Les deux amoureux s’enlacèrent et se donnèrent toute la nuit durant. Mais lorsque Pyrène s’éveilla, ni le ruisseau, ni les oiseaux, ni le vent dans les hautes herbes ne jouaient plus de musique. Elle couru à travers la plaine en hurlant le prénom de son amant. Mais ne le trouva pas. La jeune femme ne pu revenir en sa demeure. Elle continua de chercher son amant, puis rendu à l’évidence de son départ. Salie, trahie, déshonorée, elle décida de rentrer dans la forêt d’où personne n’était jamais revenu.
Et en effet, on ne revit jamais Pyrène. Peu après, alors que le deuil du royaume finissait à peine, Hercule revint, vainqueur de ses 12 travaux. Lorsqu’il se présenta à Bébryx pour lui demander la main de Pyrène, il compris à la défaillance du roi que la jeune femme n’était plus. On lui expliqua que du jour où on l’avait vu partir lui, on n’avait pas revu Pyrène, mais que les chant victorieux sortant de la forêt leur en avaient expliqué le sort. Hercule parti à la recherche de son aimée, espérant que les bêtes féroces auraient épargné l’enfant. Le gaillard entra dans le bois. Plusieurs jours plus tard il en ressorti couvert de sang, portant en ses bras le corps meurtri, broyé, et à moitié dévoré de son aimée. Plus aucun bruit ne sortait du bois. Hercule avait tué tout ce qu’il y avait croisé. Il s’éloigna du bois, et plus loin posa sa belle. Puis passa des jours entiers à couvrir son corps de pierres, de blocs de roche, de toutes sorte d’énormes blocs qu’il partait chercher on ne sait où et rapportait plusieurs jours plus tard sur son dos. Il empila tout ces matériaux ce qui forma une montagne de l’océan à la mer, et coupa la vue de la plaine en deux. Depuis la nature s’est donné en mission de finir l’embellissement de cet ouvrage, et de changer l’ornement tombal à chaque saison. En hommage à la jeune fille on appela ce tombeau, cette montagne : Les Pyrénées.
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