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Et voilà juin : si si ! un juin qui succède à un mai en forme de mars ! tout est bon à prendre, viv' le vent, la pluie, le soleil et le reste. Forcément pour moi c'est plus facile : j'ai du soleil dans la tête, au point d'avoir une insolation chronique du lobe cervical gauche à longueur d'année ! c'est dire. Bon juin à vous. 

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Mardi 3 octobre 2006

 

 

Le chemin de la mâture.

Ce chemin a été creusé par la main de l’homme dans la roche.

 Tracé en 1772, et construit par des bagnards. Ce chemin, de 10 Km, servait à descendre les grands troncs rectilignes des hêtres abattus pour servir de mâts, poutres, …, à la fabrication des vaisseaux de guerre.

Les rondins étaient guidés par un attelage de 6 bœufs : 2 devant et 4 derrière servant de frein dans la descente. Les rondins étaient stockés dans un village plus bas puis transportés par voie d’eau, sous forme de radeaux, à Bayonne, via le Gave de Pau et l’Adour. Aujourd’hui la vocation de ce lieu est uniquement vouée à l’escalade et aux randonnées.

 

 

Le GR10 passe par ce chemin dans l’étape qui permet de passer de la Vallée à la Vallée d’Ossau.

La ballade offerte ici permet de rentrer en contact avec l’histoire de la Vallée. La randonnée n’est pas trop difficile, la pente est de degré constant, mais par endroits les pas ne peuvent être réguliers du fait des marches creusées et des pierres qui font un gravier. Par temps de pluie, ou de forte chaleur, le sentier est également plus délicat. Chacun à son rythme parviendra au bout.

En revanche, je ne saurai que trop vous conseiller de veiller à être bien chaussé. En effet, par endroits la roche est patinée et donc glissante du fait des passages des troncs, des bêtes et des hommes.

Parfois le chemin se fait peu large, si vous avez des tendances au vertige, passez côté paroi, la vue sur le ravin pourrait vous gêner. Il est important, si vous partez avec de jeunes enfants, de bien leur expliquer le parcourt la veille.

Autre recommandation, si vous voyez au sol des cordes, ou des bouts de cordes d’escalade, n’y touchez pas. En effet, comme vous pouvez le voir sur les photos d’ensemble en intro, le site offre de superbes parois aux escaladeurs. Respectueux du lieu, ils ne laisseraient pas de cordes sans qu’il y ai une bonne raison … ne serai-ce que quelqu’un au bout. Toujours pour qu’il n’arrive pas de misères à nos amis les grimpeurs, ne jetez pas de pierres en contre bas, ni avec la main, ni avec le pied, sensibilisez bien les plus jeunes sur ce sujet.

 

Sur le versant qui fait face à cette voie, vous pourrez contempler le fort du Portalet et apprécier les efforts de construction qu’il a fallut déployer pour le bâtir :

                         

 On ne peut pas visiter cet ouvrage. Plusieurs projets ont fleuris à son sujet, mais je dois bien avouer ne pas savoir quel sera son devenir. Après avoir appartenu à l’armée, il fut racheté par un privé, laissé à l’abandon, et au final racheté par les communes de la vallée qui devrait le réhabiliter. Par le passé il a servi de geôle à de grands noms. Pour n’en citer que deux, Léon Blum y a été emprisonné sous le régime de Vichy, puis en 1945 le Maréchal Pétain y fut enfermé.

   

 

Le fort a été construit en 1842 afin de protéger la vallée des assaillants. On raconte également, que les architectes du chemin de la mâture étaient en fait à l’emplacement du fort (qui n’existait donc pas et traçaient une ligne imaginaire dans l’air pour indiquer aux forçats où creuser, et s’assurer que la pente soit la plus régulière que possible. Je ne saurai vous certifier ces propos.

 

 Vues sur le ravin du SESCOUE qui coule en contrebas (et sans jeu de mot, si vous y tombés sûr que vous serez secoués.)

 

Plus que des mots, je vous propose ces quelques vues commentées :

Quelques virages vous permettrons  d’observer par là où vous êtes passés. N’ayez crainte, la hauteur de la « veine » laissera passé les plus grands d’entre nous sans qu’ils n’aient à se baisser, la hauteur doit être de 2,5mètres environs, voire 3 mètres.

 

 

De façon tout à fait exceptionnelle, mais pour vous donner un repère visuel, voici une vue avec des gens dessus !!

 

 

Vous pourrez voir sur les parois les traces des coups de baramines avec lesquelles les forçats ont creusés ce chemin. On n’imagine pas combien sont mort sur ce chantier. Ils n’imaginaient sûrement pas combien ce chemin pourraient en sauver plus tard en permettant de rallier l’une et l’autre vallée pour les protéger.

 La végétation est rare du côté de la paroi, mais quelques plantes ont toutefois réussi à y grandir.

Vous trouverez aussi par endroit le nom de voies ouvertes par les escaladeurs, (ici brillant clin d’œil « la voix des forçats ») et parfois ceux de randonneurs. Ne vous sentez pas obligés de vous y inscrire.

Nouvelle vue sur le sentier que vous aurez franchi, parvenez vous à le repérer ?

 

 

 

 

 

Une fois le chemin sur la roche passé, vous arpentez un chemin de terre, la végétation est bien plus présente. Vous arriverez vite Aux Granges de Perry. De là vous pourrez observer la vue de gauche.

 

 

 

Cette montagne ressemble fort au Pic du midi d’Ossau, (j'en mettrais une vue plus tard à côté). Et pourtant il n’en est rien, l’Ossau est  pile derrière moi lorsque je fais cette prise. Étonnant !

 

 

 

Depuis cet endroit, vous pouvez où redescendre par le même chemin, selon si vous vouliez juste découvrir cette curiosité, ou poursuivre. Le parcourt poursuit en sous bois, d’où étaient sélectionnés les troncs qui serviraient aux bateaux. Plus haut où arriverez à la Borde de la Passette. Il fût un temps où vous pouviez vous restaurer à cet endroit. Puis la bonne adresse a fermée. Aujourd’hui je ne sais pas ce qu’il en est, mais prévoyez votre ravitaillement quoiqu’il en soit, mieux vaut le promener pour rien et profiter des mets du pays que d’avoir la mauvaise surprise de rester le ventre vide, et assoiffé. Selon l’heure, et le temps de ballade que vous vous êtes octroyé, vous pourrez ou redescendre ou poursuivre le GR 10 en sous bois. Le retour peut se faire en boucle, vous passerez donc au-dessus de la mâture. Mais je le retour par le même chemin permet d’observer les lieux sous un autre angle, un autre soleil. Je vous conterez le retour par l’autre passage une autre fois.

Par Gribouille - Publié dans : BALLADES
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Jeudi 28 septembre 2006

NADAU

Jolie rencontre que celle de ce Groupe que j’ai pu aller applaudir à plusieurs reprises. Les chansons sont en occitan, et contées au préalable par Michel MAFFRAND, le chanteur, en français. Les musiques sont "traditionnalo-modernes" et voient s'accorder en osmose des accordéons, des vielles, des fifres, des cornemuses, de l'harmonica de la guitare électrique et sèche, des batteries, des cuivres, ... .

  Les textes parlent des Hommes et des Terres d'Occitanie, de l'Histoire, content des anecdotes, chantent de sublimes métaphores sur la vie, donnent leur regard sur le monde, peignent contrées fabuleuses. Il en ressort toujours une sensibilité profonde celle là même qu'ont ceux qui sont attachés à leur terre, croient en ce qu'ils disent, et sont fiers des leurs.

 Les spectacles sont toujours de grands moments, entre l'ambiance du bon repas de famille où l'on baptise le petit dernier et où forcément ça chante à gorge déployée pendant le banquet, et l’ambiance des moments graves, où les poings serrés, le sourcil rageur, le regard dur, le front haut,  on rend hommage à ceux qui ont luttés pour que nous soyons un peuple libre, on glorifie ceux qui ont luttés pour que nous ayons des racines, on salut tous ceux qui ont apportés les pierres à l’édifice de nos vies et on tente d’alerter nos semblables.

Le public, qui est en parfaite harmonie avec JOAN de NADAU et ses complices  et donnant aussi de la voix, est généralement toujours surpris par la dernière née que le groupe offre. L’échange de chaleur et de respect est tout à fait perceptible.

  

Je pourrai bien vous en raconter encore beaucoup, le mieux étant que vous commenciez par aller en visite sur le site du groupe :

 Le lien de la version occitane :   http://perso.orange.fr/nadau/indexgas.html

Le lien de la version française :  http://perso.orange.fr/nadau/indexfr.html

 Puis que vous vous procuriez au moins le dernier CD, il vous donnera un joli aperçu de l’univers du groupe et de ses fans.

  

Dans les ballades que je vous propose dans ce blog, je vous invite à randonner vers le Lac du Portillon. Le répertoire, très varié et fourni de pépites de NADAU comporte une sublimissime chanson sur le lieu, le titre fait référence à un lac qui, sur la ballade que je vous invite à parcourir, est en contrebas du Portillon :

Saussat

 Tota era calhavèra,
Deth som deth Perdiguèro,
Devara ath Portilhon,
Qu'enteni sa cançon,
Jo sus era montanha,
Non n'ei cap de companha,
Eth còr tot enclavat,
Que uèiti eth Saussat.
Era fauta a Literòla,
Si èi mancat era escòla,
Eth sorelh qu'a trucat
Sus eth men praube cap,
Que m'an trobat trop bèstia,
Ací n'i a cap de mèste,
A l'ombra deth Quairat,
Que uèiti eth Saussat.
Non ei cap mes era tèrra,
Non ei cap eth cèu encara,
E dinc ath som deth selh,
Tan lonh qui van eths guelhs,
Non n'i a cap de cadena,
Non n'i a barrons ni cleda,
E lonh deths barbelats,
Que uèiti eth Saussat.
Eth primtemps que vien de 'Spanha,
Hè plorar era montanha,
Qu'a pujat eth tropèth,
Doman que va hèr bèth,
Era lua s'ei pausada,
Sus eth miralh d'era aiga,
Era net qu'ei en patz,
Que uèiti eth Saussat.

  

 

Paraulas e musica : Nadau

 

Saussat

 Tous les cailloux,
Depuis le sommet du Perdiguère
Descendent au Portillon,
J'entends leur chanson,
Et moi sur la montagne,
Je n'ai pas de compagne,
Le cœur tout serré,
Je regarde le Saussat.
C'est la faute à Literole,
Si j'ai manqué l'école,
Le soleil a tapé
Sur ma pauvre tête,
Ils m'ont trouvé trop bête,
Ici, il n'y a pas de maître,
A l'ombre du Quayrat,
Je regarde le Saussat.
C'est déjà plus la terre,
Et c'est pas encore le ciel,
Et jusqu'en haut des glaciers,
Aussi loin que vont les yeux,
Il n'y a pas de chaîne,
Pas de barreaux, pas de barrière,
Et loin des barbelés,
Je regarde le Saussat.
Le printemps qui vient d'Espagne
Fait pleurer la montagne,
Le troupeau est monté,
C'est qu'il va faire beau demain,
La lune s'est posée
Sur le miroir de l'eau,
La nuit est en paix,
Je regarde le Saussat.

  

 

Paroles et musique : Nadau

 

 

 Conteur de talent, maniant agréablement le verbe entre humour et gravité, JOAN de NADAU a à cœur qu’aucun ne soit exclu de la fête. Et que nous comprenions ou pas la langue Occitane, nous sommes tous du voyage offert dans ces soirées, notamment par les transitions  où il conte en français ce que la chanson reprendra en Occitan.

 

 

 

Par Gribouille - Publié dans : COUPS DE COEUR
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Mercredi 27 septembre 2006

La vallée d'Aure est traversée par le GR10, après avoir passé Luz St Sauveur et le rude col ont accéde, sous la surveillance du Pic du Midi de Bigore, au parc national du Néouvielle. Une variante rejoint le GR10 par La Mongie.via les refuge du Campana du Cloutou et de Campan, au niveau du Lac de l'OULE.

 

Cette vallée abrite plusieurs curiosités naturelles, des massifs hautement célèbres (notament grâce à la grande boucle). Plusieurs rando toutes aussi agréables les unes que les autres, vous mènerons vers des lacs, en passant par des points de vue sublimissime vous permettant encore mieux de jauger de l'ampleur de la chaine et de ses richesses.

 

Mise en jambes : BALLADE  LAC de L'OULE, Le BASTAN et Campana du Cloutou.

 

C'est un parcourt que j'ai fait à plusieurs reprises, et que j'apprécie pour la diversité des paysages qu'offre la ballade. Plusieurs Lacs, de taille plus ou moins importante, vous accompagne. Cette ballade chemine en "8", vous pouvez donc la segmenter aisément selon le temps, l'aisance et les éléments du moment. Pour un parcourt intégral, je vous conseille de passer la nuit au Campana du Cloutou où vous serez acceuilli par Michel. Une aire de bivouac est aussi à votre dispo.

En fait je parts du col de Portet, au-dessus de St Larry. Prendre la direction de la station d'Espiaube, et juste à l'entrée de celle-ci prendre la peu large route carrosable qui tourne sur droite. En plusieurs lacets elle vous conduira au col. La route, abimée par la neige et les camions de chantiers qui participent à la réfection de la station d'hivers, se transforme parfois en chemin poussièreux, faites attention aux nids de poule. A allure tranquille votre véhicule passera les obstacles sans soucis.

Une fois au col, après avoir dgusté le panorama qui s'offre à vous, empruntez le GR10 (balisage rouge et blanc. Le début de la ballade se fait en balcon (plat) agréable pour chauffer les muscles. Restez vigilants sur le balisage afin de ne pas rater, sur gauche, la bifurcation qui plonge vers le petit ruisseau. La descente est peu longue jusqu'au niveau de l'eau, une centaine de mètres maxi, puis vous remontez pour rejoindre à nouveau une portion dite en BALCON. Le chemin est très bien visible, même par temps de brouillard, car il est sur du pâturage et marqué par les passages nombreux des randonneurs. Parfois il s'élargi en rejoingnant pour un petit temps la piste forestière. Au bout d'1heure de marche (à pas tranquille, vous arrivez sur un magnifique point de vue. Le parc du Néouvielle s'expose à vous. En contrebas vous verrez le Lac de l'Oule et son barrage.

 Le Lac de l'OULE-Vue en surplomb depuis le GR10 qui rejoint le col de Portet.

 

 

 

 

 

 

Vous poursuivez sur le sentier qui surplombe le lac, il y a un passage délicat qui demande parfois à poser instinctivement la main au sol, quelques roches s'éfrittent, mais il n'y a aucun danger, passez à votre rythme.

 

 

 

Vous poursuivez toujours à la même hauteur, en suivant le balisage (plus faiblement marqué) de la variante du GR10 , ce dernier repiquant vers le lac. Plusieurs chemins sont tracés par les passages fréquents. Restez toujours au même niveau. Vous trouverez un passage qui décent pour aller à la rencontre d’un autre chemin, et visiblement vous pourrez voir le chemin remonter un peu plus loin. Vous pouvez opter pour cette possibilité, sachant que le retour se fera par cet endroit. Sinon poursuivez tout droit, et surplombez donc l’autre sentier, qui disparaît rapidement de votre vue. Admettons, pour me simplifier la tâche, que nous décidions ici d’aller tout droit. Très vite vous trouverez un premier petit lac, le sentier à suivre le contourne par la droite. Toutefois, avant de poursuivre, je vais vous indiquer un point de vue à ne pas rater.

 

 

 

Prenez à gauche du lac, le chemin reste marqué, et s’élève vers un bouquet d’arbres. Passez sous cet abri naturel, qui vous accueillera volontiers pour une pause à l’ombre caché dans les feuillages. Une fois le bouquet traversé, vous verrez des rochers légèrement sur gauche, allez vers eux, montez sur eux et voici ce que vous découvrirez comme vue :

 

 Vue sur le lac inférieur.

 

 

 Lac d'Oredon.

Par Gribouille - Publié dans : BALLADES
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Mardi 26 septembre 2006

La chaîne Pyrénéenne est vaste, et « même en 100 ans, je n'aurai pas le temps? » dixit Fugain. J'ai donc choisi quelques coins d'ici de là, que j'ai parcouru. J'ai bien sûr un endroit préféré, un lieu où je reviens régulièrement : l'origine de ma découverte Pyrénéenne, là où la passion est née. Pour l'instant je ne peux vous faire découvrir ce lieu, je planche sur le sujet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Montée au Lac d'Oo, Lac d'Espingo, Lac du Sausat et Lac du Portillon.

 

 Cette rando a pour moi un parfum particulier. Le Groupe occitan NADAU, dont je vous parlerai dans un autre chapitre, à la catégorie "coups de coeur", chante une superbe chanson sur le lieu dont je vous livre les paroles tant en occitan qu'en français en "coups de coeur" : Saussat.

 

Cette ballade se fait en aller retour. Comptez 3 heures de marche pour la montée totale au Lac du Portillon, donc environ 4 heures avec les pauses d'admiration, d'observation et de restauration. Très facile jusqu?au premier Lac, que l'on rejoint en 1 heure de mise en jambes, l'accès au second lac est tout à fait à la portée du plus grand nombre en 1 heure de plus. Le Saussat, en un peu plus haut que l'Espingo mais je n'ai pas souvenir du temps qu'il faut pour le rejoindre. Le portillon, terme de la ballade que je vous propose, et moins facile d'accès, et déconseillé par temps de brouillard.

 Vous pouvez donc partir en groupe, et selon les niveaux, les envies et la météo, choisir de vous égrainer au long des divers Lacs, et vous rassembler dans la descente pour revenir tous ensembles aux Granges d'Astau.

 

 

Du côté de Luchon, aller en voiture jusqu'au granges d'Astau, après avoir traversé le Village d?Oo. Je ne saurai que trop vous proposer une nuit aux granges d'Astau, qui proposent un gîte en gestion libre (plusieurs couchages en chambrées de 8) mais aussi des lits en nuit d'hôtel.  Juste à côté vous pourrez acheter du ravitaillement des souvenirs, des cartes, boire une bière fraîche, vous restaurer, et découvrir dans l'ensemble des gens passionnés de leurs montagnes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A droite le parking. Le départ de la ballade se fait en suivant la piste forestière.

 

 

 

 

Petit sanctuaire à respecter, le ton est donné :

                                            

 

 

 

 

 

 

 

En occitan     En français

 

 

 

 

 

 Et visiblement aucun âne n'est passé par là, le message est bien passé !

 Je n'ai en photos informatique que la montée jusqu'au lac d'Oo, mais la suite du chemin est superbe. Le jour où j'ai faite cette ballade pour la dernière fois, vous pourrez le constater le temps n'était pas au top.

 

 

 

Le départ de la ballade se fait à pied depuis le parking des granges. Dans un premier temps, vous suivrez les balises du GR 10 (voir le chapitre des balises)

 

 

Vous suivez la piste forestière, tantôt assez inclinée, mais raisonnablement, tantôt en semi balcon. Au détour d'un virage vous trouverez une paroie de toute curiosité : une roche souffrée :

L'arrivée au lac d'Oo et à son refuge se fait en 1heure sur la piste praticable par tout temps. Des tennis de sports, si les semelles ne sont pas complètement lisses, suffiront à cette partie du parcourt.

 

 

 

 

 

 

Le Lac d'Oo, sous la brume. Par temps ensoleillé vous verrez la jolie cascade qui l'alimente, et ses eaux seront plus lagunaire lorsque les flancs des montagnes verdoyantes s'y reflèteront.

 

 

 

 

A partir du Lac d'Oo, pour rejoindre Espingo, il n'y a plus de piste forestière. Le chemin se fait moins large. Vous suivez en surplomb balconné la berge du lac. Vous traverserez plusieurs fois à gué des petits ruisseaux frais et aux musiques enivrantes.

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

Dans une montée, qui se fait sur de la roche, au milieu de blocs de pierres, mais où la trace du chemin reste visible, vous trouverez une bifurcation. Une balise du GR10 indique de prendre le sentier qui part vers la gauche. En ce qui nous concerne, nous quittons le GR à ce moment, et poursuivons tout droit. Vous ne pourrez pas louper cette bifurcation. Les topos la nomme « le paquet de tabac ». En effet, un énorme rocher matérialise naturellement le carrefour, et ce rocher à la forme d'un de ces paquets de tabac à rouler carré, dont l'ouverture se fermait par un lien.

 

 Le chemin se fait un peu plus pentu, mais demeure abordable, chacun à son rythme. Le terme de cette petite étape se fait au « col », vous avez là une superbe vue sur le Lac d'Espingo, en contrebas sur gauche. Le refuge est également sur gauche à peu près au même niveau que le « col ».

 

 

Plus tard je vous conterai le reste de la ballade qui mène au lac du Portillon après un salut au Saussat, sous des pics mythiques.

Par Gribouille - Publié dans : BALLADES
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Mardi 26 septembre 2006

AVERTISSEMENT :

 

 

 

Je ne suis ni guide, ni accompagnateur, j’ai parcouru moi même tous les sites que je vous décris ici, et c’est  au plus juste que je vous indiquerai mon sentiment sur le niveau des ballades que je vous décrits. Pour ma part je suis d’un niveau bon niveau de marche notamment dû au fait que je parcoure régulièrement du dénivelé.

 

 

 

 

En premier conseil je ne saurai que trop vous dire qu’il vaut mieux partir pour une ballade qui paraît très facile, tant dans la durée que dans le dénivelé, et revenir le soir avec de belles images en tête et de jolies histoires, plutôt que de s’enfler tel un dindon dans une basse-cours et ne plus apprécier le périple.

 

 

 

 

Toutefois, je ne saurai que trop vous incitez à recouper mes informations, avec des topos guides, d’autres sites nets, des cartes, vos expériences précédentes, notamment pour parvenir à estimer vos temps. Prenez des infos dans les offices de tourismes, et aux bureaux de guides. Et surtout restez à l’écoute des gens du coin. N’hésitez pas à leur dire où vous comptez aller, voir ce qu’ils pensent de la ballade, de la météo. S’il y a une modification récente, due à des intempéries par exemple, ils sont au courant. S’il y a un léger détour à faire pour observer quelque chose, ils n’hésiterons pas à vous en faire part. Et restez à l’écoute de vos sensations.

 

 

 

 

Un sac à dos ? Pourquoi faire ? quoi y mettre dedans ?

 

 

 

 

Je sais, tous les bouquins sur la montagne vous le dise mais l’expérience nous pousse à réitérer chaque fois ces conseils.

On ne part pas en ballade, que ce soit à la montagne ou à la campagne du reste, les mains au poche. Pour des ballades en nus pieds, en tongs, sans rien d’autres que votre porte-monnaie et vos vêtements, je vous en prie, pour vous, restez en ville où à la plage où vous pourrez trouver à boire et à manger tous les 100 mètres contre quelques euros, et vous réfugier à l’abris de grains de passage. En rando, vous pourrez parfois vous abriter, mais marcher trempé est peu réjouissant et les bus pour vous redescendre sont inexistants, ou très rares (parfois des petits trains mais ils ne s’arrêtent qu’en gare !). En rando vous ne pourrez pas trouver à étancher votre soif et stopper votre fringale en attendant le prochain stand, ou marchand ambulant.

 

 

 

 

Peu importe le contenant, mais le sac à dos permet d’avoir les mains et la taille libres, et les poches pas trop chargées.

 

 

 

 

Qu’y mettre ? Que ce soit pour une rando de quelques heures ou à la journée je ne fais pas grande différence en fait.

 

 

 

 

L’EAU

Je parts du principe que j’aurai besoin pour moi seule d’1,5 litre d’eau, et donc généralement j’en prend au minimum 2 voire 3, selon le temps, et selon le groupe avec lequel je parts. Même seule j’apporte au moins 2 litres. Il n’est pas rare de croiser quelques personnes qui n’avaient pas jugé utile de « s’encombrer » d’une bouteille, et qui au final vous donnerai un joli billet pour prendre un peu de la votre. Alors oui, vous me le direz : les points d’eau ne manquent pas ! veillez juste à ce que ladite eau coure et qu’il n’y ait pas de troupeau au-dessus de vous (voir s’il n’y a pas des laissées dans le lit du ruisseau). Mais comment être sûr, si vous n’ètes pas au plus haut … Croyez moi : apportez de l’eau.

 

 

 

 

NOURRITURE

La marche est un sport, et comme tout sport, les muscles sont sollicités. Je ne suis pas spécialiste du corps humain, mais en plus de l’oxygène et de l’eau, il faut se ravitailler pour envoyer du carburant dans notre organisme. Il faut donc prévoir les petites fringales, et les anticiper en apportant des petits coupes faim. Mais ce qui reste mon grand plaisir, que la ballade soit longue ou pas, c’est de rester pitée un moment sur une hauteur et de déguster fromages, charcuteries et pain de la vallée, en dégustant le paysage qui s’offre en panorama. Quelques oit votre plaisir culinaire habituel, il aura un tout autre goût, bien meilleur, là-haut. Je ne sais si c’est l’air environnant, l’altitude, ou l’effort de les avoir porter, mais les aliments se bonifient lors des ballades. Je pourrais aller jusqu’à vous suggérer de bien savoir les accompagner, mais avec modération, et toute traduction de ceci en incitation serait inappropriée.

 

 

 

 

Voici en rapide pour l’intérieur du corps, passons à l’extérieur.

 

 

 

 

LES VETEMENTS

L’avantage de partir au petit matin couvert et nuageux, est qu’instinctivement nous sortons vêtus de façon appropriée pour ne pas prendre froid, et nous prévoyons l’éclaircie à venir. Les coupes-vent, lainage et pantalons sont donc forcément du voyage.

Mais si le temps est déjà beau, et le soleil haut, nous avons tendance à sortir en tenue plus légère surplombé d’un couvre-chef, les yeux planqués derrière des lunettes de soleil. C’est là qu’il faut rester attentif, et vérifier que la tenue plus chaude est bien au fond du sac. Inutile d’emporter des kilogrammes ! un coupe-vent, un pull léger et un pantalon feront l’affaire. Et même si aucun risque pluvieux n’est annoncé : quelle frustration d’être obligé de se mettre à l’abri et de ne pas profiter de la vue d’un col où l’on projetait au préalable de faire une pause déjeuner, parce que le vent glacial vous frotte les oreilles et vous gèle les mollets. Même sous le grand soleil. Le vent passe plus haut sur des glaciers et parfois oui ça caille sérieux !

 

 

 

 

Par ailleurs, beaucoup le savent : le temps en montagne tourne vite.

 

 

 

 

Par ailleurs, inutile de vous le dire, vous pouvez oublier l’idée du bronzage (intégral ou de plagiste), vous aurez bien d’autres occasions pour ça cours de ballade ou une fois revenu au départ, n’hésitez pas, et sans retenue, à user de crème protectrice. Même en faisant la sieste. Même par temps couvert.

 

 

 

 

LES PETITS PLUS

Bien entendu vous aurez avec vous les détails de la ballade à faire, à moins que vous suiviez une personne qui connaît le parcourt.

En théorie, je n’ai pas à vous rappeler de prendre les appareils photos, les caméscopes, les planches à dessins, les enregistreurs de sons, les jumelles, …,ou toutes ses choses que vous apportez lorsque vous voulez immortaliser des choses. Mais allons jusqu’au bout du sac.

 

 

 

 

Au cas où, et pour conjurer le sort, vous aurez penser à prendre des échantillons de choses en cas de bobo (sparadrap, lingettes imprégnées de produit antiseptique, on peut trouver pour pas cher des petites boîtes dans lesquelles il y a tout ce qu’il faut)

 

 

 

 

LES AUTRES INDISPENSABLES

Une poche vide pour redescendre les déchets. Tous les déchets : de nourriture, de mégots, tous.

...

Par Gribouille - Publié dans : BALLADES
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 Créée au cours de l'été 2006 cette asso aura plaisir à vous faire découvrir sa région d'implantation, le Lot et Garonne, et de vous acceuillir parmi ses membres.  Elle prévoit la création d'une école VTT pour enfants...  à suivre. Plus d'infos sur demande dans ce blog.

 

 

 

DEDIE : mes étoiles = à Marie, Sabine, Kéru, Klébert, Mickäel, Rambaud, Kiki, Parain, Denis, Belle, Mercedes, Florence, Francis, Pierrot, Chloé, Roland-Valéry, Jeannot, Rachel

 

 

 

 

COUPS DE COEUR

Si vous passez par Roanne (42), arrêtez vous manger un bout au "Le bonheur est dans le pré". Ce restau, tenu par Fa (le chef) et Sab (la chef), vous servira la cuisine du Gers. Très bon, et très agréable, un voyage au pays du bonheur. Attention à la main de Fa, il a tendance a avoir des faiblesses dans le poignet au moment du pousse rapière et de l'armagnac !

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