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Et voilà juin : si si ! un juin qui succède à un mai en forme de mars ! tout est bon à prendre, viv' le vent, la pluie, le soleil et le reste. Forcément pour moi c'est plus facile : j'ai du soleil dans la tête, au point d'avoir une insolation chronique du lobe cervical gauche à longueur d'année ! c'est dire. Bon juin à vous. 

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  • : LES PYRENEES : Récits de ballades, photos rapportées d'escapades, découvertes d'artistes, légendes ... ATTENTION: Je ne suis ni guide, ni accompagnateur. Allez lire le premier article "AVANT TOUTE CHOSE" en rubrique "BALLADES"
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Jeudi 21 juin 2007

ETE

Nous y voilà, en tout cas d'après le calendrier ! c'est le 21 juin, c'est l'été.

A vos chaussures de montagne, à vos sacs à dos, saucissons et fromages accompagnés de bons pains frais et de bons vins et n'oubliez pas le Laguiole ou le Lopinel (je sais bien que c'est Opinel rassurez-vous). Bonnes rando à tous, simples balladeurs, grands marcheurs, escaladeurs, cannyoneurs, bon été à tous voilà. Et d'avance merci à tous les gardiens de refuges qui nous acceuillerons.

Bon été aussi à tous ceux qui n'iraient pas voir ce qui se passe sur les massifs.

Par Gribouille - Publié dans : RIEN A VOIR :+)
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Jeudi 7 juin 2007

Ils sont nombreux à revendiquer que l'existence du pont de leurs villes ou villages vient de cette légende, or les puristes attribu cette légende au pont de Ceret dans les Pyrénées Orientales (66)

Je n'en ai pas le récit exact, mais c'est l'intérêt des histoires : voyager et être contées comme ça vient, tant que le fil n'en est pas de trop trahit.

Cette légende nous vient de temps très loingtains. Dans le village de Ceret, qui s'étendait sur de très très nombreux hectares, la vie coulait tranquillement. L'harmonie entre les hommes était au beau fixe. Puis au retour d'invasions échouées des barbares virent s'installer à Ceret et décidèrent, au contact de la clémence des lieux, de rester demeurer là. Mais de leur apprentissage guerriers leurs restaient se besoin de propriété et d'appartenance qui fini par causer bien des déboires. Très vite les villageois se déchirèrent, et l'on en vint à des querelles de pouvoir. Pourtant les vieux le disaient : le village avait connu ce genre de disputent qui avait ensanglantées la vallées. Ils tenaient de leurs grands-parents qui eux mêmes le tenaient de récits anciens, que plannait sur le village une menace des dieux. Le pacte passé avec les dieux lors de ces guerres était de ne plus jamais s'en remettre à la colère pour régler les choses sans quoi il s'abattrait sur le village le couroux des divinités et ceci se traduirait par la disparition du village. Mais depuis quand écouterai-t-on de vieux séniles avec leurs contes venus d'ailleurs et leurs croyances d'un autre monde ? Donc les hordes continuèrent de se disputer le pouvoir et les terres, et la terreur commença de se répandre dans ce pourtant bain de calme. Ainsi une nuit la colère du ciel gronda. Des déluges d'eaux, des grondements terribles, des vents violent, des secousses indescriptibles s'abatirent sur Ceret. Au matin tout n'était plus que désolation. Le ruisseau si calme auparavant s'était transformé en un furieux débit violent, mélange de branches, d'eau et de boue.

 

Et la suite bientôt ....

Par Gribouille - Publié dans : LEGENDES
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Mercredi 6 juin 2007

Il est bien des choses à voir en montagnes, certaines qu'on ne découvre qu'après plusieurs périples. Et dans ces choses à voir, hormis l'Ours, les aigles, les marmottes, il y a la flore. Pas très habile avec les noms des végétaux, que je trouve beaux, odorants et doté d'une envie de survivre que l'on ne leur soupçonne pas. Dans cette flore, à voir, se dresse l'edelweiss = l'imortèla (cf. canson de Nadau, voir lien dans article réservé pour trouver la chanson)

 

Ce petit bouquet a été ceuilli au trône du Roi, En Vallée d'ASPE. (oui encore et toujours) La ballade se fait en partant sur le calvaire de Sarrance, puis le chemin poursuit moins hardu. La fin en revanche, pour monter sur le trône, nécessite que les mains soient libre afin de pouvoir s'en aider pour se hisser.

C'est à la redescnte, hazardeuse et quelque peu non voulu, mais descente précipitée par le mauvais temps que les charmantes se sont montrées. Partout il y en avait des immortèle. Grand moment... de rigolade surtout. Parce que ne pas vouloir leur marcher dessus quand on est bipède, et ne pas mettre un des deux pied au sol, n'est pas facile, surtout lorsque l'exerice se déroule en pente raide !!!

C'est marrant parce que, bon d'accord elles ont leur ora, leur charisme, mais à la première rencontre (mes excuses aux connaisseurs, je ne les ais pas trouvées sublimissimes commes fleurs, avec tout ce qu'on m'en avais dit ! mais à la deuxième rencontre, c'était mieux. C'est sûr, c'est pas la fleur qui éclabousse de ses couleurs, de son odeur, c'est ce qu'elle est qui est beau. Elle fait partie de cette race de la flore qui défie pas mal d'éléments pour survivre, et va, au gré du vent, se nicher dans des coins où moultes autres plantes n'imagineraient même pas grainer. M'oui, j'crois que c'est ma plante, nous avons des choses en commun.

Par Gribouille - Publié dans : BALLADES
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Mardi 5 juin 2007

Il y a les cadeaux que l'on peut faire, et que l'on peut remettre à ceux à qui ils sont destinés, puis il y a les autres cadeaux : ce que l'on pense faire et qui sont remis à plus tard, et ceux que l'on ne peut pas remettre. Aujourd'hui, de là où je suis, c'est un joli jour, comme chacun de mes jours du reste. Alors voili voiloù, j'ai un cadeau à faire, et autant que tous en bénéficient :

 

Que l'on ne s'y trompe pas, pour changer ce n'est pas un coucher de soleil, mais un lever. Je l'ai pris à Artigues, au-dessus de Luchon en Pyrénées. De cet endroit, devant l'ancienne demeure du berger offerte désormais aux randonneurs pour une nuit, on peut contempler un 180° de montagnes. Oui M'ssieurs Dames ! Au loin (allez lâchez les boussoles je vais faire simple, mais ne cherchez pas sur la photo ce n'est pas un grand angle. Donc  au loin à droite c'est le Pic du midi de bigorre qui s'offre à la vue. En balayant l'horizon jusqu'à la gauche, les massifs qui s'étalent devant vous sont autant de chaque côté de la frontière géographique, pour un peu on y devine toutes les étapes qui conduisent les GR10 à la méditérranée.

Sublissime endroit qui révèle l'ampleur de la chaine.

Voici mon cadeau à toi rayon de soleil, qui par un pourtant si beau matin a décidé de devenir étoile. Je leur raconterai ici pourquoi, plus tard, un soir où la montagne sera aubaine au feu de camp, et à la conterie.

Par Gribouille - Publié dans : BALLADES
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Lundi 4 juin 2007

Pour tout vous dire, ou pour ne rien vous dire, je n'ai pas d'avis précis sur la question de la re-implantation de l'ours en Pyrénées. Et je n'ai surtout pas envie de me prononcer ici, tant je suis peu éclairé sur le sujet. En fait l'ours ne me dérange pas, et je me dit que tout à se place sur la planète, mais ceci reste très facile à dire planqué derrière un clavier qui est absoluement indigeste pour le Brun. Ce que j'en sais, c'est que le plantigrade me facine. Depuis que je parcours la chaîne il est mon fil conducteur, mais je ne l'ai jamais vu. Loin de la légende puisque les bergers, les vrais passionnés, les chasseurs, les gardes forrestiers, ou tout un tas d'autres gens l'ont vu. Mais pas moi.... peut-être un poil ? une laissée ? je ne saurai le dire. Ce qui est sûr c'est que l'idée de le savoir derrière des barreaux (tels qu'on peut aller les voir à Borce-64 Vallée d'Aspe) ne me séduit pas, si je puis dire pour rester lisible.

Mais je m'éloigne de ma brève d'origine. J'étais en fait venue vous dire que l'été n'est pas loin puisque l'ours m'a donné de ses nouvelles aux travers d'un petit filet dans le 20 minutes (petit journal gratos du matin). Il y est dit en deux lignes qu'un Ours s'est introduit dans une bergerie d'Ariège, en cette fin mai 2007, et y a prélevée une brebis. Il n'y avait pas plus de précisions, ni sur la localisation précice (peut-être pour ne pas tenter les curieux) ni sur les dégâts. J'espère qu'ils sont faibles. Peut-être a t-il été stoppé par le fidèle Patou :

 

Ce chien, le Pastou des Pyrénées, est un joli gaillard. C'est aussi une de mes faiblesses ! Généralement, lorsqu'il est employé à sa fonction première, il né au milieu du troupeau. Il est élevé avec les brebis et moutons, et considère donc le troupeau comme sa plus chère famille. Ainsi lorsque le troupeau est en danger, le solide Pastou n'hésite pas à mettre sa vie en péril pour protéger les siens. Ce sont des chiens sublimes, et attendrissants, mais ne vous y trompez pas, un chien est un chien, et celui-ci bien qu'ayant le regard acceuillant, garde en tête que tout ce qui s'approche de ses moutons est un danger potentiel. Passez votre route. Ne le caressez pas. Ne lui donnez rien sans l'accord de son maître, le berger.

On dit que le Pastou croit qu'il est mouton. Peut-être, mais sommes nous ce que nous croyons être parce qu'on nous a dit que nous l'étions ? (ouf = mal à la tête !)

 

Par Gribouille - Publié dans : COUPS DE COEUR
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Si vous passez par Roanne (42), arrêtez vous manger un bout au "Le bonheur est dans le pré". Ce restau, tenu par Fa (le chef) et Sab (la chef), vous servira la cuisine du Gers. Très bon, et très agréable, un voyage au pays du bonheur. Attention à la main de Fa, il a tendance a avoir des faiblesses dans le poignet au moment du pousse rapière et de l'armagnac !

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